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Diagnostics immobiliersActiv'Expertise Poitiers

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DPE 2027Le coefficient de l'électricité passe de 1,9 à 1,7

Certains logements pourraient changer de classe en 2027

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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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À LA UNE
Diagnostics immobiliers obligatoires pour maison ancienne ou récente
15 octobre 2026

Diagnostics immobiliers obligatoires pour maison ancienne ou récente

Les diagnostics incontournables selon l'âge de votre maison La vente d’un logement, qu’il soit d’époque ou tout juste construit, s’accompagne de plusieurs contrôles techniques destinés à informer l’acquéreur. La nature et le nombre de diagnostics à fournir varient selon différents critères, notamment l’année de construction, l’emplacement du bien et ses équipements. Pour une maison édifiée avant 1997, plusieurs documents sont en général nécessaires : Le diagnostic de performance énergétique (DPE) Le rapport sur la présence d’amiante Le contrôle de l’installation électrique L’examen du réseau de gaz (en cas d’équipement concerné) L’état relatif à la présence de termites si la zone est classée à risque L’attestation concernant les risques et pollutions (ERP) Le constat de risque d’exposition au plomb pour les logements antérieurs à 1949 L’audit énergétique si la maison est notée F ou G au DPE Pour un appartement situé dans une copropriété, un métrage loi Carrez viendra s’ajouter à ces documents. Estimations des coûts pour un dossier de diagnostics Les tarifs des diagnostics ne font l’objet d’aucune réglementation stricte et varient selon la nature du bien, sa taille et l’opérateur choisi. À titre indicatif, les coûts observés en 2026 sont : Entre 300 et 450 € pour un appartement moderne De 450 à 700 € pour une maison construite entre 1970 et 1990 avec installation de gaz Entre 1 000 et 1 500 € pour une vieille maison nécessitant également un audit énergétique Regrouper toutes les expertises lors d’un seul rendez-vous auprès d’un même professionnel est source d’économies, à hauteur de 150 à 200 € en moyenne. Le diagnostic termites : dans quels cas le fournir ? L’état relatif à la présence de termites est exigé pour tout bien situé dans une zone considérée comme infestée, déterminée par arrêté préfectoral. Cette obligation concerne aussi bien les maisons que les appartements, dépendances et garages. En cas de doute, il est recommandé de contacter la mairie ou la préfecture de la commune du bien. Ce diagnostic doit être renouvelé tous les 6 mois, tout comme l’ERP, deux documents souvent non valides au moment de signer le compromis de vente si la cession s’est faite attendre. Durée de validité du DPE et nécessité de le refaire Les diagnostics de performance énergétique réalisés avant juillet 2021 ne sont plus reconnus à partir du 1er janvier 2025, à la suite d’une modification de la méthode de calcul. Seules les expertises postérieures à cette date, ou actualisées, sont valables durant 10 ans, sauf si des travaux sont intervenus entre-temps. L’audit énergétique, pour quels vendeurs ? Exigeant plus de précisions que le DPE, l’audit énergétique détaille les différentes solutions d’amélioration, leur coût et leur impact potentiel. Toute maison individuelle, dont la classe énergétique est F ou G, doit faire l’objet de ce document avant toute signature du compromis. Pour les habitations typiques des années 1960-1980 qui n’auraient pas bénéficié de rénovation majeure, il est conseillé d’anticiper et de demander l’audit en amont, sachant que son prix oscille généralement entre 500 et 900 €. La vente d’une maison mal notée au DPE : quelles contraintes ? Mettre en vente une habitation classée F ou G reste possible. Cependant, des mesures spécifiques sont requises : fournir un audit énergétique à l’acquéreur et indiquer la note énergétique dans l’annonce diffusée. Il est important de savoir qu’un logement classé G ne peut plus être proposé à la location depuis 2025. Enfin, une mauvaise classe énergétique représente un argument de négociation pour les acheteurs, pouvant entraîner une décote de l’ordre de 10 à 15 % par rapport à un logement équivalent mieux noté. Périodes de validité des diagnostics immobiliers Les différents rapports ont chacun leur propre durée de validité : 10 ans pour le DPE (hors nouveaux travaux) Illimitée pour les diagnostics amiante ou plomb en l’absence de danger 3 ans pour les contrôles de l’électricité et du gaz 6 mois pour le diagnostic termites et l’ERP 5 ans pour l’audit énergétique Une attention particulière est à porter à l’ERP et au document relatif aux termites, dont le délai de validité est court et qui nécessitent souvent une actualisation avant la vente. La prise en charge des diagnostics En cas de vente immobilière, c’est systématiquement au vendeur d’assumer le coût des diagnostics obligatoires. L’acheteur est libre de commander à sa charge des expertises complémentaires s’il le souhaite (examen de la structure, vérification de la charpente…), sans que cela ne soit imposé par la loi. Choisir un prestataire fiable pour ses diagnostics Il est primordial de sélectionner un diagnostiqueur certifié. Les offres très attractives trouvées en ligne peuvent cacher un manque de suivi ou une moindre qualité du rapport, ce qui pourrait engager la responsabilité du vendeur en cas d’erreur ou d’information inexacte. La liste officielle des diagnostiqueurs agréés peut être consultée sur le site du ministère de la Transition écologique (diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr). Diagnostics à renouveler en cas de remise en vente Lorsque le bien n’est pas vendu dans les six mois, il faut réactualiser le diagnostic termites et l’ERP. Les autres documents, gaz et électricité, devront être vérifiés si plus de trois ans se sont écoulés depuis leur réalisation. Concernant le DPE, une remise à jour n’est exigée qu’en cas de travaux ayant modifié la performance énergétique du logement. Si besoin, un diagnostiqueur pourra vous aider à déterminer la validité de chaque pièce et éviter des dépenses superflues.

DPE : la nouvelle méthode de calcul expliquée simplement
30 septembre 2026

DPE : la nouvelle méthode de calcul expliquée simplement

Une modification majeure du DPE en 2027 À partir du 1er janvier 2027, la façon dont la performance énergétique des logements est évaluée va changer. Le gouvernement introduit un nouveau coefficient servant à convertir la consommation d’électricité du logement en énergie primaire. Concrètement, ce coefficient passera de 1,9 à 1,7. Cet ajustement, qui suit une première baisse appliquée au 1er janvier 2026 (de 2,3 à 1,9), est destiné à offrir une vision plus fidèle de la réalité du mix électrique français. Pourquoi modifier le coefficient de conversion ? Le Diagnostic de Performance Énergétique (DPE) vise à évaluer la quantité totale d’énergie nécessaire à un logement, en allant au-delà de la seule électricité directement consommée. Cette consommation finale est convertie en énergie dite « primaire » grâce à un coefficient spécifique. En diminuant ce facteur, l’impact environnemental de l’électricité d’origine renouvelable ou nucléaire, très présente en France, est mieux pris en compte dans l’évaluation du DPE. Des conséquences concrètes sur les logements chauffés à l’électricité Tous les logements disposant d’équipements électriques sont concernés, mais le bénéfice sera nettement plus perceptible pour ceux chauffés par ce vecteur ou dotés d’une pompe à chaleur. Cela inclut également la production d’eau chaude sanitaire électrique. Grâce à ce changement, une partie importante des habitations, notamment celles proches d’une meilleure classe DPE, pourrait voir leur note s’améliorer sans réaliser le moindre travail d’isolation ou de rénovation. D’après les estimations, près de 300 000 logements actuellement classés F ou G pourraient sortir de ces catégories souvent qualifiées de « passoires énergétiques ». Un changement pouvant impacter le classement DPE sans travaux Pour de nombreux biens, la révision du coefficient permettra de passer dans une meilleure classe énergétique, simplement par changement de mode de calcul. Ainsi, une maison classée G pourrait monter en F, ou passer de F à E, voire de E à D. Il est important de souligner que ce mouvement va toujours être favorable pour le propriétaire : aucune dégradation automatique du classement ne découlera de cette réforme. De nouveaux enjeux pour les professionnels de l’immobilier La future évolution du DPE ne représente pas seulement un ajustement technique. L’étiquette énergétique s’avère aujourd’hui décisive lors de la location ou de la vente d’un bien, en raison de réglementations strictes et de son influence sur l’attractivité du logement. Il sera donc impératif pour les agences et gestionnaires immobiliers de mettre à jour les annonces et de vérifier la conformité des biens vis-à-vis des nouvelles obligations. Les biens classés F et G doivent mentionner « logement à consommation énergétique excessive ». La possibilité pour certains logements de sortir de ces classes peut ouvrir l’accès à la location à partir de 2027, ou lever certaines restrictions sur l’encadrement des loyers. Incidence sur l’audit énergétique réglementaire Dès 2025, lors de la vente d’un logement individuel classé E, F ou G, la réalisation d’un audit énergétique est obligatoire. Ce sera aussi le cas pour les biens classés D à partir de 2034. Grâce à l’amélioration de la classe DPE via cette réforme, un bien initialement en E pourrait ne plus être concerné par cette obligation s’il passe en D. Anticiper cette évolution permettra d’optimiser la gestion des ventes et d’alléger le parcours réglementaire. Faut-il refaire les DPE existants après 2027 ? Il ne sera pas nécessaire de refaire un DPE simplement à cause de cette modification du coefficient. Les diagnostics effectués avant 2027 et toujours dans leur période de validité resteront reconnus. À partir de la mise en place du nouveau coefficient, il sera possible de télécharger une attestation actualisée auprès de l’ADEME, mettant à jour la classe énergétique sans changer les données initialement collectées. Le diagnostic reste donc valable et peut être utilisé lors d'une transaction, accompagné de cette attestation si désiré. Que se passe-t-il pour les audits énergétiques déjà réalisés ? Les audits en cours de validité bénéficient du même principe : une attestation permettra de mettre à jour le résultat, sans remettre en cause ni les scénarios de rénovation ni les recommandations initiales. Ainsi, tout s’adapte à la nouvelle méthode de calcul sans imposer de nouveau contrôle sur le terrain. Conseils pour anticiper ce changement Vérifier la validité du DPE existant sur chaque bien. Évaluer l’impact de la réforme grâce à des outils de simulation si le logement utilise l’électricité comme source principale d’énergie. Se renseigner sur l’obligation éventuelle d’un audit énergétique en fonction de la future classe de l’habitation. À partir de 2027, obtenir l’attestation officielle actualisée pour chaque bien concerné. En somme, cette évolution du calcul DPE constitue une réelle opportunité pour les propriétaires de logements électriques et pour les professionnels de l’immobilier. Profiter dès aujourd'hui des simulateurs disponibles permettra d’anticiper sereinement les conséquences de ce changement majeur sur la classification énergétique des biens.

Loi Carrez en pratique : ce qu’il faut savoir avant de vendre
11 août 2026

Loi Carrez en pratique : ce qu’il faut savoir avant de vendre

Comprendre la loi Carrez et son champ d’application Avant de vendre un logement situé en copropriété, il est nécessaire de fournir une information précise sur sa superficie privative, conformément à la loi Carrez. Cette obligation concerne tous les lots d’une copropriété, à l’exception des caves, garages ou emplacements de parking. La surface Carrez est définie comme la surface de plancher des espaces clos et couverts, après avoir retiré certaines zones telles que les murs, les cloisons, les escaliers, les gaines, ainsi que l’encadrement des portes et fenêtres. De plus, ne sont pas prises en compte : Les zones où la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre. Les pièces ou fractions de lots dont la surface est inférieure à 8 m². Cette méthodologie précise vise à déterminer la surface privative exacte à indiquer lors de la vente. Une mention à ne pas oublier lors de la vente L’indication de la superficie selon la loi Carrez doit figurer dans l’avant-contrat (compromis ou promesse de vente) ainsi que dans l’acte définitif de vente. Cette mesure vise à protéger l’acquéreur, qui dispose ainsi d’une information fiable au moment de l’achat. Le notaire remet ensuite aux parties une attestation ou une copie de l’acte comportant cette mention obligatoire. Qui réalise le mesurage Carrez ? Rien n’impose légalement de confier le mesurage à un professionnel. Le vendeur peut lui-même calculer la surface. Cependant, en raison de la complexité des règles à respecter et des risques encourus en cas d’erreur, il est conseillé de faire appel à un spécialiste du diagnostic immobilier. Un expert formé maîtrise les subtilités de la règlementation et délivre un métrage opposable, limitant ainsi les risques de litige lors de la cession du bien. Quelles sont les conséquences en cas d’erreur sur la surface indiquée ? L’omission de la superficie dans l’acte de vente expose la transaction à une annulation potentielle à la demande de l’acheteur, qui dispose d’un délai d’un mois après la signature pour agir. Si une erreur est identifiée dans la surface inscrite, deux cas peuvent se présenter : La surface réelle est supérieure à celle annoncée : le vendeur ne peut pas réclamer une quelconque compensation à l’acheteur. La superficie réelle est inférieure de plus de 5 % par rapport à celle mentionnée : l’acheteur peut obtenir une réduction du prix proportionnelle à la différence constatée, à condition d’en faire la demande dans l’année suivant la vente. Ainsi, une évaluation précise de la surface Carrez s’avère indispensable pour éviter une diminution du prix ou une remise en cause de la transaction. Un expert, une garantie de tranquillité Recourir à un professionnel du mesurage Carrez apporte une sécurité supplémentaire au vendeur comme à l’acheteur. Issu du métier du diagnostic immobilier, ce spécialiste offre un rapport fiable, répondant strictement aux obligations légales, et protège ainsi toutes les parties d’éventuels litiges liés à la surface. En conclusion, faire appel à un expert pour mesurer la surface Carrez s’avère une précaution judicieuse avant de vendre un bien en copropriété. Cela permet non seulement de respecter la réglementation, mais aussi de mener la transaction de façon sereine.

Confort d'été, DPE et canicule : les recommandations à suivre
20 juillet 2026

Confort d'été, DPE et canicule : les recommandations à suivre

Comprendre l'indicateur "confort d'été" dans le DPE Lorsqu'on reçoit un Diagnostic de Performance Énergétique (DPE), on découvre aussi une appréciation du « confort d'été ». Cet indicateur donne une idée claire de la capacité d'un logement à rester agréable quand les températures grimpent, sans avoir besoin de climatiser. Il s’intéresse donc à la manière dont le bâtiment lutte naturellement contre la chaleur estivale, indépendamment de tout appareil climatisé installé. Le résultat délivré peut être « insuffisant », « moyen » ou « bon » selon plusieurs critères techniques précisés dans la méthode d’évaluation. Quels critères influencent le confort en été ? Le calcul du confort d'été dans le DPE se base sur les éléments fixes de la construction du logement. Cinq grands points sont examinés lors de l'évaluation : L'isolation du toit : Le toit est particulièrement exposé au soleil. S’il n’est pas suffisamment isolé, il laisse entrer la chaleur facilement. Un toit bien isolé protège donc des fortes températures. L’inertie thermique : Les bâtiments avec des murs épais en pierre ou en béton possèdent une forte inertie, c’est-à-dire qu’ils peuvent absorber la fraîcheur de la nuit et la restituer pendant la journée, ce qui tempère naturellement l’air intérieur. Les protections solaires extérieures : Installer des volets, persiennes ou stores sur les fenêtres orientées à l’est, au sud ou à l’ouest permet de limiter la pénétration du soleil. Les fenêtres de toit, comme les Velux, sont également à surveiller en priorité. Le caractère traversant du logement : Plus un logement facilite la circulation de l’air d’une façade à l’autre, plus il est facile de ventiler naturellement, surtout la nuit. Cette disposition permet de rafraîchir l’air intérieur au maximum. La présence de ventilateurs plafonniers fixes : Les brasseurs d’air fixés au plafond sont pris en compte dans l’évaluation. Les ventilateurs mobiles, quant à eux, ne sont pas considérés dans le calcul du score. Zoom sur les fenêtres et les exceptions réglementaires Les surfaces vitrées peu exposées ne sont pas systématiquement prises en compte pour l’évaluation des protections solaires. Par exemple, une petite fenêtre côté sud, dont la surface est inférieure à 0,7 m² et qui ne dépasse pas 10 % de l’ensemble du vitrage du logement, n’entre pas en ligne de compte. Cela peut éviter de pénaliser à tort le confort d’été d’un bien. En revanche, toutes les fenêtres de toit, quelle que soit leur taille, nécessitent impérativement une protection spécifique sous peine d’impacter négativement le score. Comment savoir si votre logement est traversant ? Un appartement ou une maison est considéré comme traversant si aucune façade ne rassemble à elle seule plus des trois quarts (75 %) des surfaces vitrées du domicile. Plusieurs façades dotées de fenêtres favorisent la ventilation naturelle. Si, inversement, la majorité des fenêtres sont orientées dans une seule direction, l’air circule moins bien, ce qui aggrave la sensation de chaleur intérieure. Des solutions concrètes pour améliorer le confort d'été Certaines améliorations structurelles permettent d’obtenir un meilleur confort en période caniculaire et d’améliorer le DPE : Installer des volets, des stores ou des persiennes sur les ouvertures exposées et sur les fenêtres de toit Renforcer l’isolation sous toiture afin de limiter la montée en température dans les étages supérieurs Opter pour une isolation extérieure, afin de garder l’inertie des murs et leur capacité à stocker la fraîcheur nocturne Ajouter des ventilateurs de plafond fixes pour mieux ventiler les pièces Au quotidien, de nouveaux réflexes peuvent également faire la différence lors d’une vague de chaleur : Fermer les stores, rideaux et volets en journée pour stopper l’entrée de la chaleur Aérer autant que possible la nuit pour amener de l’air frais à l’intérieur Si l’usage d’un climatiseur est nécessaire, éviter de descendre la température intérieure en dessous de 26 degrés Bien vivre la canicule chez soi Pour aller plus loin, un diagnostiqueur professionnel pourra analyser précisément la situation de votre logement, expliquer chaque résultat du DPE et proposer des recommandations adaptées pour optimiser votre confort d’été. N’hésitez pas à contacter un spécialiste pour bénéficier d’un accompagnement personnalisé.